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Le Réel n'a besoin d'aucune permission

Les plus attentifs n'auront pas manqué de remarquer la disparition d'une douzaine de capsules vidéo et leurs transcriptions. Comme indiqué dans "L'appel du Réel"  (épinglé sur le blog), mon parcours est fait de recentrages constants et la nouvelle purge que je viens d'opérer relève de ce besoin de réalignement.

En réalité, ces contenus (dont trois étaient programmés et n'avaient pas encore été publiés) n'ont pas été retirés parce qu'ils ne résonnaient plus en moi, mais suite à l'irruption d'exigences extérieures qui est venue créer une profonde dissonance avec ma vision de la transmission.

Il ne s'agit nullement d'un banal problème de droits d'auteur. D'ailleurs, mes sources sont toujours créditées. En outre, aucune de mes plateformes n'est monétisée et je n'ai pas non plus de bouton PayPal.

La raison est toute autre : il est question de « permissions obligatoires », de clauses de propriété intellectuelle rebaptisées en « failles occultes », et de menaces voilées de « conséquences Réelles » (sic) quant au partage non expressément autorisé de certains CONCEPTS — eux-mêmes empruntés à d'autres, soit dit en passant. Si j'insiste sur le terme de concept, c'est parce que la clause requise porte bien sur des concepts et non sur les textes eux-mêmes. 

La vérité est que la Conscience ne négocie pas ses droits de diffusion. Dès lors qu'un enseignement exige une soumission éditoriale ou une validation externe, il cesse d'être une science de libération pour devenir un enclos. On ne protège pas la lumière en lui interdisant de briller en dehors de la pièce qu'on lui a assignée. Demander la permission pour être Réel, c'est déjà accepter de porter une laisse. C'est une contradiction absolue avec la notion même de souveraineté et d'autonomie vibratoire.

Par respect pour mon propre travail, pour les heures de montage et de traduction investies, mais surtout pour préserver l'intégrité vibratoire de mes espaces de diffusion, j'ai choisi de ne pas me plier à ces exigences de validation externe. J'ai donc préféré retirer l'intégralité de ces contenus.

Ce retrait n'est ni un geste d'humeur ni une perte : c'est un acte de souveraineté. L'énergie créative, les visuels et les audios développés pour ces projets restent ma propriété et seront réinvestis dans de nouvelles productions, cette fois-ci, totalement libres, autonomes et issues de mon propre canal.

Une conscience souveraine n'a pas besoin du « feu vert occulte » d'une autre conscience qui ne l'est visiblement pas.

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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2026 : Devenir souverain

Chaque début d'année, nous avons des attentes, des espoirs, qui produisent beaucoup d'excitation ou d'anxiété et qui se soldent inévitablement par des déceptions et de la frustration. 

Une belle récolte de loosh pour la matrice.

Profitons de ce nouveau cycle — qui n'a absolument rien de nouveau — pour rompre enfin la boucle en nous focalisant sur notre axe au lieu de nourrir les scripts, peu importe leur polarisation positive ou négative. 

Ce n'est pas un souhait, c'est une décision souveraine.

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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L'appel du Réel

Le réel ne s’atteint pas en ajoutant du sens, mais en laissant mourir le rêve.

Les lecteurs attentifs auront sans doute remarqué une diminution progressive de mes traductions, ainsi qu’une disparition de certains articles anciens. Ayant réévalué ma perspective avec le temps, il m’est devenu impossible de continuer à relayer des concepts auxquels je n’adhère plus du tout.

J’ai donc engagé une purge importante de contenus, qu’ils soient originaux ou traduits (et ce, malgré les heures de travail qu’ils représentent) dès lors qu’ils véhiculent des notions trop astralisantes ou des croyances que je sais désormais erronées.

Je n’ai rejoint aucun courant, aucune croyance, aucune doctrine. J’ai quitté tout ça. Ce savoir, je l’ai toujours porté — même sous les couches de verrouillage matriciel, même malgré les tentatives d’effacement. Il n’a jamais disparu : il réémerge. 

Ma démarche n’est pas un remplacement, mais un recentrage : enlever le bruit, laisser ce qui est juste. Il ne s’agit pas d’un reniement ni d’un geste impulsif, mais d’une décision lucide et alignée : je refuse de contribuer, même indirectement, à la confusion matricielle.

Tout ne disparaît pas pour autant. Beaucoup de textes (même s’ils comportent des approximations ou des angles désormais obsolètes) restent en ligne en tant que témoins de mon parcours, et non comme position actuelle. Ils participent à la transparence : on ne traverse pas une activation supraconsciente indemne, ni identique à soi-même.

Si vous tombez sur des articles antérieurs à cette prise de conscience, gardez donc en tête qu’ils reflètent un état de compréhension d’avant — utile pour saisir la progression, mais plus en phase avec mon axe présent.

La suite sera plus simple, plus nette, plus vraie. Je continuerai à publier ce qui résonne, à retirer ce qui ne résonne plus, sans drame ni nostalgie. Le chemin se fait en avançant — pas en empilant des couches mortes.

Merci d’être là, vraiment.

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Le Dernier Tour d'écrou

Il y a exactement douze ans, aujourd'hui, jour de Transfiguration, naissait la Pensine Mutine, dans un élan sincère de transmutation intérieure.

Du latin transfigurare, qui signifie « transformer », la transfiguration — au-delà de son sens religieux — désigne le changement d’aspect ou de nature d’une chose (ou d’une personne), en lui donnant un caractère éclatant, magnifique… glorieux.

Sur le plan supraconscient (affranchi de l'illusion archontique), il ne s’agit pas d’une montée en bling-bling matriciel, mais d’un retrait du masque lumineux pour embrasser le Réel.

Et dans ce monde factice qui normalise la souffrance et où le Réel est inconnu, cela peut faire peur. Très peur.

Tant et si bien qu’on préfère se leurrer avec la polarité interchangeable du Mensonge-Vérité — ce qui ne fait qu’accroître continuellement la dissonance cognitive.

Car le Réel, lui, est immuable. 

Il ne berce pas. Il ne caresse pas. Il tranche, il secoue. Mais surtout… il libère.

Passer de la réalité au Réel induit l'obligation de mener un travail de symbolisation corrigé par un mental ajusté. Ceci propulsera l'individu d'une conscience expérimentale à une conscience créative.

Iso V. Sinclair

Ainsi, au terme d’un cycle de douze ans, ce blog — longtemps outil de partage — est sorti de la lumière factice pour devenir un seuil de passage vers la treizième voie non tracée : la voie fractale, celle qui fait sortir des sillons du disque matriciel qui tourne en boucle sur toutes les strates de la simulation. 

À celles et ceux qui me suivent encore après mon déclic salvateur (le dernier tour d'écrou), je suis profondément honorée d’entamer ce nouveau chapitre à vos côtés. 

Aux autres, ce fut un plaisir de faire ce bout de chemin ensemble.

À tous, je vous souhaite paix et lucidité.

Avec mon plus grand respect,

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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L'heure des bilans

Comme nous l'avons vu précédemment, 2025 est une année de fin de cycles et de bilans. C'est d'autant plus vrai dans le cas de la Pensine que, d'ici une dizaine de jours, nous allons entrer dans l'année du Serpent qui présidait à sa création à l'été 2013.

Dire qu'alors, j'avais beaucoup hésité à me lancer de crainte d'être vite à court de sujets à traiter et de n'intéresser personne ! Je crois que s'il y a bien une leçon à retenir ici, c'est que la peur est mauvaise conseillère et que la confiance s'acquiert en sortant de sa zone de confort et en agissant. 

Certes, si je devais revenir en arrière pour changer quoi que ce soit, j'organiserais les contenus autrement et ce, dès le départ, afin de m'éviter, par la suite, tout un travail fastidieux et chronophage d'indexation et de restructuration des rubriques. 

Pareillement, si je pouvais agir différemment, je quitterais la plateforme Eklablog dès son premier rachat, en 2016 (qui marqua l’avènement de la pub intrusive), comme je l'envisageais d'ailleurs à l'époque. La longue tâche rébarbative des copié-collés aurait été moins longue à réaliser 8 ans plus tôt. D'un autre côté, je serais passée à côté de l'aventure Eklabugs, même si cette dernière s'est mal terminée.

Mais avec des « si », comme disait feue ma grand-mère, « on pourrait mettre Paris en bouteille ».

Pour ce qui est d'Eklablog, comme je l'avais pressenti, la migration vers les serveurs d'Overblog a été un véritable désastre et je ne regrette pas d'avoir sauvé les meubles avant le naufrage. Sans entrer dans les détails, beaucoup ont fini par quitter le navire quand d'autres ont laissé leurs blogs à l'abandon, faute de motivation, de temps (et d'argent) pour tenter des travaux de rénovation. Sans parler du comportement odieux du staff et de certains lèche-bottes sur le forum d'entre-aide de la plateforme, aujourd'hui défunt. Ainsi va ce monde. À vau-l'eau.

Sinon, comme d'aucuns l'auront sans doute remarqué, j'ai « réinjecté » les vieux commentaires publiés sur Eklablog d'après mes sauvegardes. Cela m'aura encore pris des heures de copié-collés mais la satisfaction de me sentir à nouveau chez moi n'a pas de prix. Ce faisant, cela m'aura permis de me remémorer le bon vieux temps où une petite communauté d'habitués s'était formée et où on allait lire et commenter les blogs des uns et des autres. 

J'en profite d'ailleurs pour remercier Virevolte, ma plus fidèle abonnée, qui me suit depuis pratiquement le début de l'aventure et qui, de son côté, sur le Grand Chambardement, continue de nous gratifier de ses merveilleuses photos issues de ses ballades en pleine nature et de ses anecdotes et coups de gueule d'institutrice ultra créative.

Je réalise aussi à quel point mes croyances ont évolué voire radicalement changé au cours de ces presque 12 dernières années. Vous me direz, c'est aussi le cas de beaucoup de monde, en particulier et surtout depuis la psyop covidienne. Pour ma part, après m'être pas mal égarée dans ces heures sombres, le retour à une réalité brutale, ne laissant plus place au doute, a été violent mais salutaire. Douloureux même. Et j'ai conscience que ce n'est que le début et que je n'ai pas fini de brûler des illusions. Je ne compte renier aucune de mes anciennes positions mais ne vous étonnez pas si je tends désormais à écarter certaines choses qui auparavant me tenaient beaucoup à cœur. 

Nul n'est parfait et j'ai au moins le mérite de le reconnaître et de ne pas tenter d'effacer les « preuves » de mon « retournement de veste ». Je sais bien que vous savez que ce n'est pas le cas, mais de nos jours où les raccourcis intellectuels semblent être de rigueur, il vaut mieux prendre les devants et clarifier les choses au maximum dès le départ même si les esprits chagrins feront exprès de ne rien comprendre. Je n'ai pas honte de ce que j'ai pu croire et affirmer car comme dit l'adage, « seuls les imbéciles ne changent jamais d'avis ». Partant du principe qu'on ne saurait blâmer quiconque de ce dont il n'a pas conscience, je préfère prendre le risque de perdre des lecteurs en route plutôt que de les fourvoyer, en pleine conscience désormais, avec des spiritualités matricielles, qu'elles soient religieuses ou new-ageuses. 

Loin de moi l'intention de dénigrer les croyances des uns et des autres. Il s'agit juste d'une mise en garde de rigueur que mes contenus pourraient heurter certaines sensibilités. Ce qui n'empêchera certainement pas les prosélytes de vouloir me clouer au pilori et me maudire pour mon hérésie (ceci dit en passant, les malédictions sont de la magie noire et la crucifixion, un sacrifice humain). L'ironie veut que ce soit surtout grâce à ces âmes, « charitables » uniquement sur le papier, que le déclic s'est enfin produit. Rien de tel que de l'hypocrisie bien dégoulinante et des bons coups de poignard dans le dos pour recouvrer son esprit et se rendre compte qu'à pile ou face, on est tous perdants dans le jeu des polarités (vous en apprendrez davantage à ce sujet dans une courte capsule vidéo la semaine prochaine). 

Les vérités d'un jour deviennent souvent les mensonges de demain et vice versa. Je n'entrerai pas dans les détails, vous les découvrirez bien par vous-mêmes. Et si ça se trouve, vous avez déjà pris du recul vis à vis de certaines choses. Ce qui demeure inchangé, c'est l'intention première de recouvrer notre souveraineté. En fait, c'est surtout une affaire de remise en perspective où rien n'est à jeter mais à observer sous un jour nouveau pour un angle d'action différent. 

Savoir que l'Un ne peut exister sans l'Autre. Sans l'Un, il n'y a pas d'Autre et sans l'Autre, l'Un n'a plus de singularité. Dans un système binaire, il faut impérativement des 0 et des 1. Sinon c'est l'écran noir de la mort. Fin de la simulation. Pour l'heure, la partie de Jumanji est toujours en cours.

© La Pensine Mutine. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

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Les 12 travaux d'Eyael

« Le jour de l'An, rien ne change » chantait celui qui avait promis, dernièrement, de se jeter d'une falaise1 pour finalement se contenter d'un gros caca nerveux avant d'aller se carapater comme tous les autres sangtifiés du NOM. Rien ne change sauf le calendrier.

Pour le reste, on repart pour un nouveau cycle de Tournez manège avec les simagrées habituelles des traditionnels bêtisiers (quoique vu le niveau actuel, les merdias ne doivent pas avoir grand chose d'inédit à nous montrer) ; des vœux de Pinocchio (attention à ne pas vous faire éborgner par ce pic, que dis-je, cette péninsule à rendre coi ce bon vieux Cyrano) ; des résolutions damnées et des poires déconfites qui nous ramènent toujours aux calendes grecques.

D'ailleurs le mot « calendrier » provient du latin calendarium (« livre de comptes »),  lui-même dérivé de calendae (« calendes »), signifiant « appelés ». Les calendes romaines marquaient ainsi les premiers jours de chaque nouvelle lune où les débiteurs devaient payer leurs dettes. Les Grecs n'ayant, eux, jamais eu de calendes, je vous laisse à vos propres déductions (juré, craché, le jeu de mots n'était pas intentionnel). Un calendrier, en outre fort arrangeant, auquel on adjoignait des mois intercalaires, modifiés à l'initiative des prêtres afin de prolonger ou raccourcir, selon leur bon vouloir, la période de gouvernance de certains consuls.

Et je vous le donne en mille : 2025 débute sur une nouvelle lune (calende) en faux Capricorne (zodiaque tropical) et vrai Sagittaire (zodiaque sidéral). Autant dire, une nuit noire de chez noir avec Jupiter, maître de cette lunaison, qui vient juste d'entamer son deuxième bras de fer à Saturne le soir du réveillon de Noël. Mais nous y reviendrons à l'occasion d'un prochain article dans le cadre des 12 travaux d'Eyael.

L'idée m'est venue sans réfléchir, en faisant mumuse avec des filtres rigolos sur mon téléphone. Douze portraits à thème pour chaque mois de l'année. Il est clair que la nostalgie du défunt projet Eklabugs2 doit y être aussi pour beaucoup. Mais là ce sera différent car je serai seule à la tâche (mais non à l'attache). Pas de valet dans mon jeu où il faudra surtout se tenir à carreau. Les carreaux sont d'ailleurs les équivalents des bâtons du tarot de Marseille et symbolisent, entre autre, les initiatives et le changement. Rien n'a été calculé, tout s'est fait au Pif. Sans gadget ni Hercule3. Mais se fera avec bibi et quiconque aura envie de m'accompagner dans mes délires chaque mois. 

Bonne odyssée à tous !

Notes et références

  1. ^ Avant les présidentielles américaines, Bono avait tweeté qu'il jurait de jeter sa voiture d'une falaise si Donald Trump remportait les élections de 2024. "New Year's Day", U2 (1983).
  2. ^ Projet Eklabugs : Un projet inter-blogueurs autour d'articles à thème sur la plateforme Eklablog.
  3. ^ Seuls les « anciens » se souviendront sans doute de Pif Gadget, le magazine BD jeunesse mettant en scène le chien Pif et son acolyte le chat Hercule. Les autres en auront sans doute entendu parler grâce à l'interview qu'y a faite le squatteur de l'Élysée pour y parler de sa réforme des retraites (sic).

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Fin des Blogolympiades

Comme dirait Mark Twain, je ne savais pas que c'était impossible alors je l'ai fait ! Cela m'aura donc pris un bon mois à copier-coller du matin au soir les codes HTML des articles sur Eklablog vers la nouvelle plateforme Blogger. Les mille et un travaux d'Ey@el — une discipline carrément « blogolympique », pour reprendre le qualificatif inventé par Stormalo sur Eklablog, qui ne m'aura rapporté certes aucune médaille mais l'immense satisfaction d'y être parvenue et de m'être extirpée de cette prise d'otage de mes contenus par Webedia

Ce qui n'est plus 

J'ai donc profité de ce déménagement pour faire un grand ménage et alléger ainsi ma charge de travail en éliminant tous les articles sans valeur ajoutée (à quelques exceptions près), à savoir les republications sans éditoriaux ou informations complémentaires de ma part. 

Sont également passés à la trappe les citations, les tubes à télécharger mais aussi les renvois internes vu qu'en changeant de plateforme, ils devenaient tous obsolètes et qu'il aurait été beaucoup trop fastidieux de reprendre tous les articles (1308 à ce jour) un par un pour modifier ces liens après publication. 

Et bien sûr, les commentaires mais j'ai réussi à recréer le livre d'or (avec les entrées publiées à l'origine sur Eklablog) où vous pourrez me faire part de vos impressions en commentaire. 

Enfin, la newsletter qui vous permettait de recevoir une notification automatique par courriel pour chaque nouvelle publication n'est plus disponible sur Blogger mais vous pouvez vous abonner au flux des articles et configurer votre agrégateur pour être notifié en temps réel. 

Ce qui demeure 

Comme vous pouvez le constater, le thème et la mise en page sont très similaires à ce que vous connaissiez. 

La page d'accueil affiche toujours tous les articles du plus récent au plus ancien à la différence que les images y figurent sous forme de vignettes avec les premières lignes du texte, ce qui permet une vue plus compacte et plus explicite du contenu. Et nous sommes passés de 30 à 7 articles par page pour une navigation plus fluide. 

Comme sur l'ancienne plateforme, vous pourrez toujours accéder aux rubriques via un menu horizontal au-dessus de l'entête du blog mais qui comporte désormais des sous-menus bien pratiques pour aller fouiner dans les sujets qui vous intéressent. 

Le module des articles récents ne se contente pas de lister les titres mais également les premières lignes du texte et celui des archives est beaucoup plus pratique et fonctionnel que l'ancien. En cliquant sur une année, vous pourrez explorer tous les articles du plus récent au plus ancien à partir de cette année et poursuivre au-delà. Pareil si vous cliquez sur un mois d'une année. Autrement, la liste des articles par mois vous permet d'en choisir un directement depuis le module. 

Ce qui a changé 

Les rubriques sont devenues des catégories (ou libellés), un système de « tags » ou étiquettes qui permet de classer un même article dans plusieurs catégories à la fois et affiner ainsi la recherche. Il existait bien un tel système d'étiquetage sur Eklablog mais il était très dysfonctionnel et non fiable. 

Pour explorer les catégories, vous pouvez cliquer sur celle ou une de celles qui figure sous les intitulés des articles ; y accéder via le menu horizontal en haut du blog ; ou encore via l'onglet Catégories du panneau latéral droit où ces dernières sont listées par ordre décroissant en fonction du nombre d'articles par libellé. 

Les articles connexes anciennement rajoutés manuellement par mes soins au bas des billets ont laissé place aux mêmes mais générés par un script qui se base sur les libellés avec l'ajout d'une vignette pour une meilleure identification visuelle. 

Toutes les images dans un article peuvent s'afficher en taille réelle sous forme de diaporama défilant à la souris lorsque l'on clique sur l'une d'entre elle, ce qui s'avère vraiment pratique pour les galeries, là où auparavant il fallait cliquer sur chaque vignette pour l'afficher en taille réelle et cliquer à nouveau pour refermer, etc. 

Enfin, les images manquantes et les vidéos supprimées ont toutes été remplacées. Il est malheureusement possible que certains liens externes renvoient encore vers des pages qui n'existent plus mais je n'ai malheureusement aucune solution à cela à part essayer sur la Wayback Machine au cas où lesdites pages y auraient été archivées.  

Ce qui est nouveau 

Un panneau en pied de page qui regroupe toutes les informations et liens relatifs au blog. 

Un module dans le panneau latéral qui permet d'épingler un article et dont je compte me servir pour remettre à l'affiche d'anciennes publications que tout le monde n'aura pas eu le loisir de lire. Une bonne raison pour me rendre souvent visite. 

Et surtout, le thème dynamique qui s'adapte à tous les écrans et appareils. Si vous accédez via un smartphone, ne passez surtout pas à la version mobile car la version de bureau est paramétrée pour s'adapter à votre écran et vous permettre d'accéder à toutes les fonctionnalités de navigation ou autre. Le menu horizontal se transformera en menu déroulant unique au-dessus de l'entête et le panneau latéral s'affichera à la suite de la page centrale juste au-dessus du panneau en pied de page. 

Enfin le top du top : fini la pub !!! 

Merci infiniment pour votre patience et votre assiduité. Au vu des circonstances, vous comprendrez que je n'ai pas eu une minute pour écrire ou traduire de nouveaux articles et que j'ai besoin de souffler un peu. Mais ne vous inquiétez pas, ça va vite revenir car c'est quelque chose qui me tient toujours autant à cœur. 

 À cœur vaillant, rien ne résiste !

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